Le monastère de Tcherepise
Le monastère de Kremikovtsi
Le monastère de Troyan
Le monastère de la
Transfiguration
Le monastère
de Saint Nicolas
et de la Dormition
Le monastère
d’ Aladja
Le monastère de Drynovo
Le monastère
de Batchkovo
Le monastère
de Rila
Le monastère de Zemen

Les monastères sont sans doute une clef pour accéder à la métaphysique de ce mystérieux pays en tous les cas à sa culture et à sa psychologie.
Quelque temps après la naissance de la nation Bulgare en 671, sa conversion au christianisme au 9e siècle fut d’une importance capitale, car elle trouva dans la foi chrétienne son unité spirituelle et culturelle. Sortis de leur isolement, les Bulgares pouvaient alors rivaliser avec les pays de l’Europe chrétienne.
Confiés aux mains de philosophes, de lettrés et de philologues, ces monastères furent des centres de rayonnement culturel et religieux.
Difficiles d’accès, lovés au cœur du magnifique patrimoine naturel Bulgare, ces monastères à l’architecture très singulière s’intègrent très harmonieusement dans les sites qui les accueillent.
On en compte environ deux cent, répartis sur l’ensemble du territoire. Certains sont encore en activité. Berceaux de l’activité littéraire, foyers des lettres et du savoir, sanctuaires des arts, il n’est pas exagéré de dire que leur histoire se fonde sur l’histoire politique du pays.
Pendant les cinq siècles de l’occupation ottomane ils ont été les
gardiens de la culture et des traditions du peuple Bulgare en les maintenant vivantes et en diffusant très largement la production éditoriale en cyrillique des textes religieux et philosophiques de l’époque.
Aujourd’hui au-delà du symbole et de leur fonctionnement, ils restent de merveilleux sites de méditation et de promenade. Avec leurs fresques, icônes, orfèvrerie et manuscrits, ces musées évoquent histoire et patrimoine Bulgare. Les premiers monastères sont apparus dès le IX siècle après la conversion du royaume Bulgare au christianisme.